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La Solitaire du Figaro 2020 : dernier acte incertain

Ce samedi 19 septembre à 19h15, les skippers Macif prendront le départ de l’ultime étape de La Solitaire du Figaro 2020. Ce dernier acte, un aller-retour de 83 milles via l’Ile d’Yeu, est encore marqué d’incertitudes face aux conditions météorologiques très faibles attendues. Une possible interruption de l’étape est encore à envisager sur la ligne de départ, et même à mi-parcours. Les skippers Macif expliquent :

 

Erwan Le Draoulec (Skipper Macif 2020), 5ème au classement bizuth provisoire à 2 heures et 28 minutes du premier bizuth :

« Nous allons partir de l’Estuaire de La Loire dans un temps plus que léger en termes de vent. La direction de course espère, dans un premier temps, être en mesure de lancer le départ, et surtout que les marins puissent franchir la ligne de départ avec le courant défavorable. Si tout se passe bien, nous partirons comme initialement prévu pour un aller-retour à Saint-Nazaire via l’Ile d’Yeu de 83 milles. Les conditions météo laissent encore beaucoup de suspense sur ce parcours qui, potentiellement, pourra être interrompu si le leader de la flotte dimanche matin ne passe pas Yeu avant 10h00. Notamment pour des questions d’écluse à l’arrivée à Saint-Nazaire, nous ne pouvons pas prendre de retard sur ce parcours déjà condensé. Nous n’avons que très peu de chance de voir la fin de cette étape, et dans le cas où le passage à Yeu se déroule dans les temps, la direction de course peut encore nous arrêter à la marque de parcours suivante. Nous espérons tous qu’elle ait bien lieu, rien n’est encore joué et j’espère un dernier acte pour prendre le plaisir que je n’ai pas eu sur la troisième étape. »

 

Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019), 9ème au classement général provisoire à 2 heures et 4 minutes du premier  :

« Nous avons en effet une grosse incertitude sur le départ qui aura lieu entre 19h15 et 20h30. Si le vent n’est pas suffisamment puissant pour nous faire avancer sur la ligne de départ, il n’y en aura pas. Dans le cas où nous faisons un bon départ, la flotte risque de partir très vite avec le courant fort annoncé. Nous aurons un premier passage difficile à la première marque de parcours Reamur où, soit nous arrivons avec le courant descendant et les bateaux la passent sans encombre, soit nous arrivons au moment de la renverse et nous devrons possiblement mouiller. Aujourd’hui, le seul facteur qui peut nous faire avancer est le vent synoptique, or, la météo n’en annonce aucun. En revanche, nous risquons de rencontrer des vents nuages, c’est-à-dire des grains provoqués par de gros nuages de pluies qui peuvent nous faire avancer. Cette étape risque de creuser de gros écarts entre ceux qui arriveront à prendre les grains sous les nuages et à avancer à 20 nœuds, et ceux qui resteront derrière à 0 nœuds. Si nous la courrons, et je le souhaite, mon objectif est de faire la plus belle course possible sans me mettre la pression du classement général. »

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