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Gwénolé Gahinet, l’expérience au service de la performance

Mini, Figaro, IMOCA, Ultim, kite à foil… À 35 ans, Gwénolé Gahinet est un marin touche-à-tout. Co-détenteur du Trophée Jules Verne, le jeune navigateur connait bien la Rolex Fastnet pour l’avoir remportée en 2017 en Imoca. Cette année, il s’agira surtout d’une répétition générale avec Brest Atlantiques puisqu’il embarquera en novembre prochain avec François Gabart sur la boucle atlantique.

Fils de navigateur, Gwénolé Gahinet est façonné par la mer dès sa plus tendre enfance. À la fois skipper et architecte naval, il est un marin accompli, de la même génération que François Gabart. « Cartésien » et « aventurier » sont les adjectifs qui caractérisent le mieux le breton. Attiré par le large, il passe par l’école du Mini 6.50 puis par le très exigeant circuit Figaro Bénéteau où il se révèle. Il gagne la Mini Transat en 2011, la Transat AG2R LA MONDIALE en 2014 et décroche le titre de premier bizuth de la Solitaire du Figaro cette même année. En 2016, Gwéno voit grand et rejoint les hommes de Francis Joyon à bord du maxi-trimaran IDEC Sport, comme Responsable du routage. Ensemble, ils remportent le Trophée Jules Verne, le record du tour du monde à la voile en équipage, en 40 jours. Un exploit à ce jour non-détrôné.

 

Rares sont les navigateurs ayant passé autant de jours sur un géant des mers. Et c’est cette précieuse expérience qui a conforté le choix de François Gabart : « Gwéno a rencontré toutes les problématiques d’un Ultim. Il a tenu des heures à la barre, tout seul sur le pont à 40 nœuds. »

« Quand j’ai vu François Gabart s’afficher sur mon téléphone, j’ai eu un petit pic d’adrénaline. » confie Gwénolé qui ne cache pas sa joie de rejoindre les rangs du team MACIF. « C’est un très beau challenge. Je suis ravi de me lancer dans cette aventure avec François. » Le duo ne perd pas de temps et démarre sur les chapeaux de roue les entraînements à Port-la-Forêt. Objectif : être fin prêts pour prendre le départ de la Rolex Fastnet Race.

 

« L’idée est de progresser et d’aller encore plus vite sur le bateau, de réussir à s’organiser avec Gwéno, pour avoir des manœuvres qui fonctionnent bien. Nous devons trouver notre place à bord, arriver à se compléter pour former un beau duo. »

 

Il faudra en effet une solide cohésion entre les deux hommes pour boucler les 14 000 milles de la Brest Atlantiques ! Point d’orgue de la saison 2019 de la Classe Ultim’ 32/23, le triangle entre Brest, Rio et Le Cap promet d’être particulièrement intense.

 

 

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