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Les défis techniques du Figaro Bénéteau 3

Après plusieurs semaines de navigation et d’entraînement, les deux Figaro Bénéteau 3 Skipper Macif de Pierre Quiroga et Martin Le Pape ont été sortis d’eau hier à Port-la-Forêt pour une ultime préparation technique avant la Sardinha Cup, dont le départ sera donné le 30 mars prochain de Saint Gilles Croix de Vie.

 

Roland Ventura, préparateur expérimenté depuis près de 10 ans sur le circuit Figaro Bénéteau et membre de l’équipe Skipper Macif depuis 2018, s’affaire depuis le mois de janvier sur la préparation technique des deux monotypes et nous explique les défis techniques à relever avant la première épreuve de la saison.

 

Le temps :

« Le premier défi à relever était le peu de temps que nous avions entre la réception des bateaux et la première épreuve du circuit. Le Programme Skipper Macif disposait de 9 semaines entre le 17 janvier, date de réception des bateaux et le 25 mars, date de départ en convoyage vers la Vendée. C’est peu au regard de la quantité de travail requise ! Il y avait toute la mise en place sur le bateau, l’électronique, la mise en place de la déco, le matelotage et surtout l’installation du matériel de sécurité. Maintenant, nous sommes plus dans l’ordre du détail, de réparation de pièces pas assez solides ou de commande de nouveau matériel. La saison sera très dense sportivement, avec une seule semaine de repos entre les épreuves, jusqu’au départ de la Solitaire URGO Le Figaro. Ça s’annonce très intense ! »

 

La jauge :

« Le circuit Figaro Bénéteau a toujours été régi par une liste de règles contenues dans la jauge. Cela permet de réduire les modifications possibles sur les bateaux et ainsi de respecter la monotypie. En revanche, la jauge du Figaro Bénéteau 3 est beaucoup plus stricte, mais surtout, le début des navigations a soulevé des interrogations auxquelles la jauge ne répond pas pour l’instant.

Nous échangeons donc beaucoup avec les responsables de la Classe Figaro Bénéteau pour éclaircir ces zones d’ombre, qui sont tout à fait normales au démarrage d’un nouveau support.

Les discussions sont également ouvertes entre skippers et préparateurs pour échanger sur des systèmes, des réglages ou encore des solutions techniques adaptés à ce nouveau bateau. »

 

 

Le travail de préparation :

« Le travail du préparateur reste le même par rapport au Figaro Bénéteau 2. Je répare, prépare, installe, vérifie les systèmes ! C’est juste l’outil qui est différent et qui demande du temps pour être apprivoisé ! Le principal point complexe de ce nouveau bateau est le système des foils, où des zones d’étanchéité sont à surveiller. Tous les éléments du bateau sont neufs et nécessitent d’être intégralement vérifiés, notamment après les premières navigations. Par exemple, nous allons démâter les deux bateaux aujourd’hui car des problèmes ont été rencontrés par d’autres skippers sur des éléments du mât. Tous les retours d’expérience sont importants dans la progression de la flotte dans sa globalité. »

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